blagues

blagues

Que du bonheur mesdames!!!!!!!!!!!!!!!!!!!profitez en!!!!!!!!!!!!!!!!!

LES FEMMES ONT TOUJOURS LE DERNIER MOT,
en tout cas, très souvent!

Un couple se balade en voiture à la campagne.
Suite à une discussion plutôt acerbe, ils ne se parlent pas.
Passant devant une ferme où on voit des ânes et des cochons,
le mari ose briser le silence et dit :
«Tiens, de la famille à toi? »
Son épouse répond du tic au tac : « Oui, par alliance !»

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Un homme lit le journal et dit à son épouse :
Savais-tu que les femmes utilisent 30.000 mots par jour
et les hommes 15.000 ?
La femme lui pond :
C'est facile à expliquer, il faut toujours répéter deux fois la même chose aux hommes
L'homme se retourne vers elle et dit : 'Quoi?'

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Un homme dit à son épouse :
Comment le bon Dieu a-t-il pu te
faire aussi belle et aussi stupide à la fois ?
Celle-ci pond :
Laisse-moi t'expliquer :
Dieu m'a faite belle pour t'attirer
Et il m'a faite assez stupide pour que je te garde.

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Suite à une dispute, un couple ne se parle plus.
Aucun ne veutrompre le silence.
Soudain le mari se souvient qu'il doit se lever à 5:00 du matin
pour prendre l'avion en vue d'un rendez-vous d'affaires important.
Il prend un bout de papier et écrit :
Réveille-moi à 5 heures, je dois prendre l'avion.
I
l le place bien en vue.
Le lendemain, il se réveille à 9h...
Furieux, il se lève et aperçoit un papier sur sa table de nuit
surlequel il lit : 'Il est 5h, lève-toi.'
Ne jamais sous-estimer une femme !

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Il était une fois un homme très pingre
qui avait travaillé toute savie et épargné son argent....
Il
aimait l'argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme :
L
orsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent
d
ans le cercueil avec moi,
ce sera pour ma vie après la mort .
Bien à contrecoeur, sa femme lui fit le serment
d
e mettre tout son argent dans le cercueil avec lui.
Peu
de temps après, il mourut......
A
u cimetière, il était étendu dans son cercueil entoude quelques
amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noire vêtue.
Comme larémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit refer
et porté en terre, l'épouse dit :
A
ttendez une minute'.
Elle prit alors une boîte qu'elle posa dans le cercueil avec son époux.
Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse.
Un ami lui dit alors
Écoute bien j'espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre
to
ut son argent dans le cercueil avec lui comme il t'avait demandé ?
L'épouse dit alors :
B
ien sûr que je suis une bonne chrétienne
et je ne puis revenir sur la parole faite un mourant de mettre son argent
avec lui dans le cercueil', et elle ajouta :
je
lui ai fait un CHEQUE
Ne
jamais sous-estimer l'intelligence et le pragmatisme d'une femme...!!!!!

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 03:16

Modifié le lundi 09 novembre 2009 08:34

les marchés de Noël

les marchés de Noël

La tradition du marché de Noël est originaire d'Europe du Nord et s'est diffusée avec succès en Europe centrale.

A
u Moyen Âge, des foires accompagnaient les fêtes. La plus ancienne foire de Noël s'est développée au XVIe scle sous l'influence du protestantisme strasbourgeois luttant contre les "extravagantes" traditions catholiques qui s'attachaient aux noms des Saints (tradition de la St Nicolas).

A
Strasbourg, le " Christkindelmarkt " (Le marché de l'enfantsus), installé depuis 1570 au coeur de la ville avec son fameux marché de Noël, remplace le marché de la Saint Nicolas.

O
n y trouve tout ce qui peut contribuer à faire de Noël une superbe fête : décorations de Noël, victuailles pour le réveillon, cadeaux, sucreries, bougies, fleurs séchées, couronnes, parfois des sapins de Noël et bien d'autres choses encore. On retrouve dans un marché de Noël une atmosphère moyenageuse et des souvenirs de traditions locales.

A l
'origine, les marchés de Noël accueillaient leurs premiers visiteurs lors du premier week-end de l'Avent (les 4 week-End de l'Avent sont ceux qui précèdent le jour de Noël) et gardaient leurs portes ouvertes jusqu'au 24 décembre au soir. Les marchés de Noël se tiennent dans les dernières semaines de l'Avent.

L'origine du Père Noël

Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation tout la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge...). Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne.

Ma
lgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.

Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

De l'antiquité à Saint NICOLAS

Lestes de Noël existaient déjà bien avant la naissance de Jésus et depuis l'antiquité. Les peuples de la terrelébraient, de diverses manières, le passage du solstice d'hiver, reflétant le triomphe final de la lumière sur les ténèbres.

A
vant que le 25 décembre ne devienne officiellement la fête de la nativité de Jésus, on dénombrait 66 fêtes païennes qui célébraient le passage victorieux de la lumière sur les ténèbres.

V
oici quelques unes de ces fêtes païennes :

Les
Saturnales

Du 17 au 20 décembre, les Romains célébraient le « gne de Saturne », dieu des semailles et de l'agriculture, en mangeant, en buvant et en offrant des cadeaux aux enfants (des anneaux, vêtements...). Cette fête était synonyme de liberté et du « monde à l'envers ».

Dura
nt cette période, les esclaves devenaient mtres et les maîtres devenaient esclaves, permettant aux Romains de mieux comprendre le mode de vie de leurs esclaves.

La dernière journée donnait lieu à des festins pour lesquels les maisons étaient décorées de plantes vertes.

L
a fête des fous

Au moyen âge, les saturnales laissent place à cette fête des fous. Elle se déroulait le 25 décembre le jour de la nativité, ou le 6 janvier pour le jour de l'An ou l'Epiphanie. Ce seul jour renverse les valeurs de la société et de l'Eglise Catholique : les domestiques prenaient la place des maîtres, la foule mettait à l'envers les habits sacerdotaux, parodiait les messes, blasphémait... Cette fête, interdite à plusieurs reprises, disparut définitivement au 15ème siècle.

La fête de la nativité

Jusqu'au 3 ème siècle, la naissance du Christ était célébrée le 6 janvier pour l'Epiphanie (Fête des rois). Toutefois les évangiles n'ont jamais fait état d'une date de naissance en particulier pour Jésus. C'est le Pape Liberos qui fixera une fois pour toute la naissance du Christ au 25 décembre pour supprimer lestes païennes présentes à cette période de l'année.

La légende de Saint NICOLAS (270 – 310)

Le pe
rsonnage de Saint Nicolas provient de Nicolas de Myre appelé aussi Nicolas de Bari. à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à lpoque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fut le successeur de son oncle l'évêque de Myre.

De
son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux.

L'emp
ereur Dioclétien règnant alors sur toute l'Asie mineure poursuivit cruellement les chrétiens, entraînant ainsi l'emprisonnement de St Nicolas qui fut contraint de vivre, par la suite, un certain temps en exil.

En 31
3, l'empereur Constantin rétablit la liberté religieuse, et St Nicolas pur alors reprendre sa place d'évêque.

S
aint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romaine. Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087 par des marchants italiens qui les emportèrent à Bari en Italie. Les miracles attribués à St Nicolas sont si nombreux qu'il est aujourd'hui le Saint patron de nombreuses corporations ou groupes tels que les enfants, les navigateurs, les prisonniers, les avocats ou les célibataires.

S
t Nicolas fut vénéré en Allemagne dès le me Siècle et la journée du 6 décembre fut ainsi choisie comme le jour de la fête des commerçants, des boulangers et des marins.

Au
jourd'hui, St Nicolas est fêté par un grand nombres de pays d'Europe : en France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche et d'autres encore... Dans la nuit du 5 au 6 décembre, il passe dans les maisons pour apporter aux enfants sages différentes friandises (Fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et surtout, de grands pain d'épices représentant le St Evêque). St Nicolas est souvent accompagné du Père Fouettard qui,tu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes, n'a pas le beau le puisqu'il distribue des coups de triques aux enfants pas sages et donne aussi parfois du charbon, des pommes de terre et des oignons. Le Père Fouettard porte souvent des cornes et une queue.


merci ma crevette rose !

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 10:16

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 06:44

humour !

humour !

# Posté le mardi 27 octobre 2009 09:47

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 04:02

Landru

Landru
Henri Désiré Landru plus connu sous le nom d'Henri Landru né le 12 avril 1869 à Paris (XIXe arrondissement), mort le 25 février 1922 à Versailles, est un célèbre criminel français. La découverte fortuite que deux femmes avaient disparu à la suite d'un séjour dans la ville de Gambais, mit la police sur la piste de leur mystérieux séducteur, d'âge mûr et aux identités multiples. Ce portrait imprécis était, en fait, celui de Henri Désiré Landru. Pour subvenir aux besoins de sa famille, Henri Landru, à partir de 1915, se faisant passer pour un homme veuf, esseulé et disposant d'une certaine aisance, entreprit de séduire des femmes seules et riches. Simulant une prospérité qui n'était que de façade, il leur faisait miroiter le mariage et, à cette fin, les invitait à séjourner brièvement dans une villa isolée qu'il louait à Gambais (Seine-et-Oise, actuel département des Yvelines).

À force d'éloquence, il parvenait à faire signer à ses victimes une procuration, lui permettant ensuite de faire main-basse sur leurs comptes bancaires. Il ne lui restait plus qu'à étrangler ces dames imprudentes, puis à faire disparaître les corps en les brûlant dans le fourneau de la villa. Bien qu'étant assez isolée, la maison était suffisamment proche des autres habitations pour attirer à plusieurs reprises l'attention du voisinage, intrigué par certaines odeurs pestilentielles s'échappant de la cheminée à des périodes où le chauffage intensif n'était pas indispensable.

Toutefois, comme Henri Landru était assez discret dans l'accomplissement de ses crimes, ces faits restèrent dans l'ombre tant que n'éclata pas l'affaire. À la suite de plaintes concordantes émanant de proches des disparues, il fut toutefois arrêté, le 12 avril 1919, pour ce qui semblait à première vue une banale affaire d'escroquerie et d'abus de confiance. Devant l'accumulation d'indices concordants, il ne tarda pas toutefois à être accusé de l'assassinat de dix femmes et d'un petit garçon qui accompagnait l'une des victimes.

Le procès, qui passionna les contemporains, s'ouvrit le 7 novembre 1921 devant la cour d'assises de la Seine-et-Oise siégeant à Versailles. Henri Landru nia jusqu'au bout être l'auteur de ces crimes, concédant toutefois avoir volé et escroqué ses supposées victimes. Il fit preuve à diverses reprises d'une éloquence souvent provocante devant la cour, allant par exemple jusqu'à s'exclamer : « Montrez-moi les cadavres ! ». La cuisinière dans laquelle il avait fait brûler ses victimes fut même transportée dans la salle d'audience, tandis que des fouilles méticuleuses dans le jardin de la maison de Gambais mettaient au jour des fragments d'ossements humains mal consumés et plusieurs dents.

Bien que les preuves matérielles aient été assez « maigres », la conviction des jurés fut certainement influencée par la vue d'un carnet appartenant à l'accusé, sur lequel il avait méticuleusement noté de sa main les frais de voyage de chacune des personnes disparues, mais où aucune ligne ne laissait prévoir l'existence de voyages de retour, ce pour quoi il ne trouva aucune explication convaincante. Son avocat, Maître de Moro-Giafferi, défendit avec acharnement son client mais, face à une série de témoignages accablants et un faisceau de présomptions convaincantes, ne put lui éviter d'être condamné à mort le 30 novembre 1921.

Le recours en grâce déposé devant Alexandre Millerand, président de la République, fut rejeté le 24 février 1922, entraînant l'exécution publique de la sentence le lendemain à l'aube 25 février 1922, dans la cour de la prison de Versailles, où avaient été dressés l'échafaud et la guillotine. Des rumeurs affirment qu'une scène mémorable eut lieu pendant le procès. L'avocat de Landru aurait lancé au cours du procès qu'une des victimes avait été retrouvée et venait se présenter au tribunal. Tout le monde aurait alors tourné la tête vers la porte, et l'avocat, après avoir laissé planer le suspense, aurait annoncé l'inexactitude de cette affirmation en soulignant le fait que tous avaient eu un doute pour mettre en évidence le peu de preuves contre Landru et l'absence de cadavre retrouvé. Néanmoins, l'avocat de l'accusation aurait alors surenchéri, en faisant remarquer que Landru, lui, n'avait pas tourné la tête vers la porte, ce qui aurait influencé le jugement.

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 15:42

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 06:15

muzick

muzick






j'aime bien !
c'est frais et tout mignon !!
c'est ici !

# Posté le mardi 27 octobre 2009 09:29

Modifié le lundi 02 novembre 2009 17:10