Enfants de la Vallée de l'Omo

Enfants de la Vallée de l'Omo

Nus, ils le sont.
Mais à côté de leurs atours,
ce sont nos vêtements qui sont obscènes... et laids !

Aux confins de l'Ethiopie et du Soudan vivent des tribus dites primitives.
Avec pour seules richesses leur bétail,
ces hommes que toutes les civilisations depuis l'ancienne Egypte
ont décrit comme des sauvages barbares et indécrottables
possèdent néanmoins un art de vivre : Les parures végétales .

Le plus simplement du monde, les hommes, les femmes et les enfants
se peignent à l'aide de terre et de pigments naturels,
tracent de savants motifs à l'aide de leurs doigts
et inventent de somptueuses compositions végétales
qui à faire palir d'envie les meilleurs de nos créateurs contemporains.

Pour le plaisir de séduire, de se faire beau,
hommes et femmes rivalisent d'ingéniosité
et se transforment eux-même en poèmes vivants.

A leurs pieds, le fleuve de l'Omo, à cheval sur un triangle Ethiopie-Soudan-Kenya,
la grande vallée du Rift qui se sépare lentement de l'Afrique,
une région volcanique qui fournit une immense palette de pigments,
ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune lumineux ou gris de cendres.

Ils ont le génie de la peinture, et leur corps de deux mètres de haut est une immense toile.
La force de leur art tient en trois mots : les doigts, la vitesse et la liberté.

Ils dessinent mains ouvertes, du bout des ongles,
parfois avec un bout de bois, un roseau, une tige écrasée.
Des gestes vifs, rapides, spontanés, au-delà de l'enfance,
ce mouvement essentiel que recherchent les grands maîtres contemporains
quand ils ont beaucoup appris et tentent de tout oublier.


# Posté le dimanche 11 octobre 2009 17:22

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 07:48

blague

blague

Un professeur à l'Ecole de Médecine
fait un cours aux élèves de 1e année sur "Les contractions musculaires involontaires".

Réalisant que l'intérêt suscité chez ses étudiants est très relatif,
il décide de les réveiller un peu en posant la question suivante
à une jeune étudiante assise au 1er rang :

"Est ce que vous savez mademoiselle ce que votre trou du C.. fait
lorsque vous avez un orgasme ?"

Et elle de répondre :
"Oui, il est au stade vélodrome pour encourager l'OM."

Il a fallu plus d'une demi-heure pour rétablir l'ordre dans l'amphi...

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 04:33

Modifié le mardi 17 novembre 2009 16:25

Changer le Monde

Changer le Monde

La jeunesse est un état d'esprit, une attitude
Peu importent les années qui passent
On est jeune quand le courage l'emporte sur la peur
Quand les regrets n'ont pas effacé les rêves
Quand le plaisir de vivre s'accroit sans cesse
Parce qu'on apprend mieux à vivre
On ne vieillit pas nécessairement d'un an tous les ans
On vieillit chaque fois qu'on renonce à son idéal
Qu'on abandonne son enthousiasme
Qu'on renonce à sa folie
Pour laisser triompher la raison
Le doute, l'inquiétude, le souci, le bavardage mental
Voilà ce qui fait courber l'échine
Et vieillir pmatument
La jeunesse, c'est garder le cœur ouvert
La joie de smerveiller
Le plaisir d'oser se changer
Tant que l'on s'ouvre
À la guidance du corps de lumière
On reste jeune éternellement


Alors, jeunesse, lève toi !



merci à ma Catounette de m'avoir offert les paroles !

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève toi Jeunesse lève toi

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient pas,
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi,
Jeunesse lève-toi. Jeunesse lève-toi.

Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts,
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi ;

Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux ?
Jeunesse lève toi ! Jeunesse lève toi !

Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'aura plus !
Ami dis quand viendra la crue

Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
Puisque c'en est sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves
Aux Utopiques !

Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève toi ! Jeunesse lève toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !

Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève toi ! Jeunesse lève toi !

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève toi ! Jeunesse lève toi !

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi ?
JEUNESSE LÈVE-TOI ! JEUNESSE LÈVE-TOI !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève toi

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 10:12

Modifié le lundi 16 novembre 2009 04:46

image

image

Il faut sauver le soldat Ryan :

le retour !

# Posté le lundi 09 novembre 2009 08:32

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 05:59

L'AU REVOIR D'UN GÉNIE

L’AU REVOIR D’UN GÉNIE
Gabriel José de la Concordia García Márquez est un écrivain colombien né le 6 mars 1927 à Aracataca (Colombie). Romancier, novelliste mais également journaliste et activiste politique, il est lauréat du prix Nobel de littérature 1982. Son nom est associé fréquemment au « réalisme magique ».

Surnommé "Gabo" par ses lecteurs, il a beaucoup voyagé en Europe et vit actuellement à Mexico où il vient de lancer une édition mexicaine de son hebdomadaire colombien Cambio et se bat depuis dix ans contre un cancer. A présent il semble que son état se soit aggravé. Il a envoyé une lettre d'adieu à ses amis.



“Si pour un moment Dieu pouvait oublier que je suis une marionnette de chiffon
et me donner en cadeau une parcelle de vie, j'en profiterais le plus possible.”
“Je ne dirais probablement pas tout ce que je pense
mais sûrement je penserais tout ce que je dis.”
“Je donnerais une valeur aux choses, non pas pour ce qu'elles représentent,
mais plutôt pour ce qu'elles signifient.”
“Je dormirais peu, je rêverais davantage, sachant que pour chaque minute
pendant laquelle nous fermons les yeux nous perdons soixante secondes de lumière.”
“Je marcherais alors que les autres s'arrêtent ;
je me réveillerais quand les autres s'endorment.”.
“Si Dieu me faisait cadeau d'un petit peu de vie je m'habillerais simplement,
je m'allongerais à plat ventre sur le sol
mettant à nu non seulement mon corps mais aussi mon âme.”
“Aux hommes je leur prouverais combien ils se trompent
en pensant qu'ils cessent d'être amoureux en vieillissant,
sans savoir qu'ils vieillissent quand ils cessent d'être amoureux.”
“A un enfant je lui donnerais des ailes, mais je le laisserais apprendre à voler tout seul.”
“Aux vieux je leur apprendrais que la mort ne vient pas
avec la vieillesse mais plutôt avec l'oubli.”
“J'ai tant appris de vous, les hommes...,
J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne
sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l'escalader.”
“J'ai appris que lorsqu'un nouveau-né serre pour la première fois dans sa petite main
le doigt de son père il le garde attrapé pour toujours.”
“J'ai appris qu'un homme a seulement le droit
d'en regarder un autre en bas quand il faut l'aider à se relever.”
“Il y a tant de choses que j'ai pu apprendre de vous !
Mais réellement peu me serviront parce que quand elles seront rangées
dans cette valise malheureusement je serai en train de mourir."
“Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses.”
“Si je savais qu'aujourd'hui c'est la dernière fois que je te vois t'endormir
je te serrerais fort dans mes bras et je prierais le Seigneur
de pouvoir être le gardien de ton âme.”
“Si je savais que ce sont les dernières minutes que je te vois je te dirais
“Je t'aime” et j'ignorerais, honteusement, que tu le sais déjà.”
“Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre opportunité
de faire les choses bien; mais si je me trompe et que ce jour-ci est le seul
qui nous reste, j'aimerais te dire combien je t'aime et que je ne t'oublierai jamais.”
“Le lendemain n'est assuré pour personne, jeune ou vieux.
Aujourd'hui ce peut être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes.
N'attends donc pas davantage, agis aujourd'hui parce que demain
n'arrivera peut-être jamais et que sûrement tu regretteras
le jour où tu n'as pas pris le temps d'un” sourire, d'une étreinte,
d'un baiser” et où tu as été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait.”
“Garde auprès de toi ceux que tu aimes; dis-leur à l'oreille que tu as besoin d'eux;
aime-les et soigne-les bien; prends le temps de leur dire “je te comprends”,
“pardonne-moi”, “s'il te plaît”, “merci” et tous les autres mots d'amour que tu connais.”
“Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes.
Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.”
“Démontre à tes amis et êtres chers combien ils comptent pour toi.”

# Posté le lundi 09 novembre 2009 08:14

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 09:24